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  • J’AIDE MON ENFANT À AVOIR CONFIANCE EN LUI

    Article mis en ligne le 19 mai 2017 - Catégorie : A lire, Publications

     

    Les clés pour favoriser la confiance en soi de nos enfants, essentielle à leur bonheur, actuel et futur.
    « Il est très doué, il pourrait très bien réussir, mais il manque de confiance en lui ! » Voilà une phrase que l’on entend souvent dans le cabinet du Dr Edwige Antier, bouleversée quand l’adolescent ajoute : « Non, je suis nul ! »
    Avant six ans, l’enfant a pourtant naturellement confiance en lui. C’est progressivement qu’il se met à douter, en se confrontant au monde, perturbé par la pression sociale, les rythmes de vie inadaptés, l’école et son incitation à l’autonomie d’autant moins applicable que les programmes sont confus, les enseignants parfois découragés…
    Alors, pour accompagner les parents pas à pas, de la crèche au lycée, la pédiatre décrypte avec humour et bienveillance les signes du manque de confiance en soi. Elle les conseille sur les façons dont on peut renforcer celle-ci, en reconnaissant des signaux souvent subtils, en adoptant les stratégies qui protègent et réparent, en osant s’écouter…
    Mille et une anecdotes ponctuent ce guide, des exemples concrets qu’Edwige Antier a accumulés en près d’un demi-siècle de pratique, pour un ouvrage éclairant, à mettre dans les mains des parents… et de tous ceux qui ont à coeur le bien-être de nos enfants.

    Editions: Robert Laffont

    Parution : 20 Avril 2017
    Nombre de pages : 360
    Prix : 20,00 €
    ISBN : 2-221-19097-1

  • ORDRE DE LA LEGION D’HONNEUR* : La promotion du 14 avril 2017 (Adhérents au Groupe des anciens Députés)

    Article mis en ligne le 15 mai 2017 - Catégorie : A lire

      Promotion du 14 avril 2017

    (Adhérents au Groupe des anciens Députés)*

    Au grade de commandeur

     

    ROUSSIN (Michel, Albert), censeur d’un groupe de logistique et de communication, ancien ministre. Officier du 19 mars 1997.

     

    ZUCCARELLI (Emile, Pierre, Dominique), ancien ministre, ancien maire de Bastia (Haute-Corse), président de la commission nationale « Laïcité et fonction publique ». Officier du 23 juillet 2011.

     

     

    Au grade d’officier

     

    COT (Jean-Pierre), ancien ministre, juge au Tribunal international du droit de la mer, professeur de droit émérite à l’université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne. Chevalier du 27 juin 2000.

     

    GUINCHARD (Paulette, Marie, Georgette) ancienne ministre, ancienne députée du Doubs, présidente de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Chevalier du 20 mai 2008.

     

     

    Au grade de chevalier

     

    LAIGNEL (André, René, Charles), ancien ministre, maire d’Issoudun (Indre), premier vice-président d’un organisme de défense et de représentation d’élus locaux ; 49 ans de services.

     

    COLOMBIER (Georges, Henri, André), ancien député et ancien conseiller général de l’Isère, maire honoraire de Meyrieu-les-Etangs ; 59 ans de services.

     

     

    *Source : Journal Officiel

  • La France face à l’Allemagne nazie (1936-1938) : LA PAIX À TOUT PRIX ?

    Article mis en ligne le 11 mai 2017 - Catégorie : Histoire et Conférences

    Encadrée par la remilitarisation de la Rhénanie (7 mars 1936) – décidée par l’Allemagne en violation du traité de Versailles – et la conférence de Munich (30 septembre 1938), l’expérience du Front populaire (juin 1936-novembre 1938) est profondément marquée par la question des rapports avec l’Allemagne nazie.

    Hitler, qui proteste régulièrement de son désir de paix, tire habilement parti de la mauvaise conscience des Français à l’égard du traité de Versailles et des conditions très dures alors imposées à l’Allemagne. Malgré l’accumulation des provocations depuis 1933, la France – encore traumatisée par l’hécatombe de la Première Guerre mondiale – ne semble toujours pas disposée à la fermeté à l’égard du Führer, sachant qu’elle ne peut pas compter pour ce faire sur le soutien de la Grande-Bretagne.

    À l’été 1936, la France préfère donc continuer de jouer la carte de l’apaisement, décidant d’envoyer ses athlètes aux Jeux Olympiques de Berlin de l’été 1936, menacés d’un boycott international depuis 1933, la droite ayant voté à la Chambre en faveur de la participation française, tandis que la gauche s’est abstenue, à l’exception du député Pierre Mendès France qui a voté contre (9 juillet 1936).

    Le déclenchement de la guerre civile en Espagne pousse néanmoins le gouvernement de Front populaire à faire rapidement le choix, dès septembre 1936, de réarmer le pays. Ce faisant, comme l’a montré l’historien Robert Frank, il se désarme lui-même : lui qui avait promis « pain, paix et liberté », devra dépenser plus pour « les canons » que pour « le beurre », ce qui contribuera puissamment à son échec final. Du moins, Léon Blum espère-t-il ainsi préserver la paix en suivant l’adage Si vis pacem, para bellum, alors que l’Allemagne décide dans le même temps un « plan de quatre ans » destiné à préparer le pays à une guerre longue dès 1940…

    Désormais convaincu de la passivité des démocraties, Hitler se lance, en mars 1938, dans l’annexion de l’Autriche. Cet Anschluss interdit par le traité de Versailles n’entraîne pourtant aucune réaction du gouvernement de Camille Chautemps, qui estime que l’indépendance autrichienne ne vaut pas une guerre contre l’Allemagne. Mais Edouard Daladier qui lui succède en avril est plus que jamais préoccupé par la situation internationale et les ambitions de l’Allemagne nazie : c’est pourquoi il entend accentuer l’effort de réarmement et « remettre la France au travail », en revenant notamment sur la loi des 40 heures, mesure emblématique du Front populaire.

    Face aux nouvelles revendications de Hitler à propos du territoire des Sudètes (au nord de la Tchécoslovaquie), Daladier préfère pourtant capituler et abandonner l’allié tchèque : il est en effet convaincu de l’impossibilité d’une confrontation avec l’Allemagne en l’absence du soutien de la Grande-Bretagne, mais aussi parce que le haut-commandement – qui s’exagère la supériorité allemande, alors qu’en réalité le rapport des forces était à ce moment favorable à la France et à son allié tchécoslovaque – le met en garde sur l’impréparation militaire du pays. Le chef du gouvernement sait également qu’il n’aura pas le soutien de l’opinion, majoritairement pacifiste : les Français approuveront d’ailleurs à 57% les accords de Munich selon le premier sondage réalisé par l’IFOP, tandis que la Chambre les ratifiera le 4 octobre à une écrasante majorité (535 voix contre 75, soit 88% des députés). Mais le pacifisme des Français semble atteindre là ses limites et on assistera à un retournement de l’opinion au lendemain de la violation des accords de Munich par l’Allemagne nazie et l’invasion de la Bohême-Moravie (15 mars 1939).

     

    Jean-Michel Guieu (Université Paris-1 Panthéon Sorbonne/ UMR 8138 SIRICE)

  • Hommage mai 2017

    Article mis en ligne le 9 mai 2017 - Catégorie : Hommages

    Monsieur Albert FOUET né le 20 février 1915 à Savigny-sous-Farge est décédé le 7 mai 2017. Il a notamment été ancien député de la Sarthe du 26 nov. 1962  au 2 avril 1967 et du 3 avril 1967 au 30 juin 1968.

     

    Monsieur Henri BAYARD né à né le 12 novembre 1927 à Veauche est décédé le 3 mai 2017. Il a été notamment été ancien député de la Loire de 1973 à 1993.

  • Bulletin de l’AAD – n°58 / Mars 2017 : « 60 ans des Traités de Rome 1957-2017″

    Article mis en ligne le 4 mai 2017 - Catégorie : Europe, Flash Info

    Bulletin de l’Association des anciens députés au Parlement européen – n°58 / Mars 2017 : « 60 ans des Traités de Rome 1957-2017″

     

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