• Compte rendu de la Commission Francophonie du 23 février 2018

     

     

     

     

     

    • Le mode de fonctionnement

     

    • Il est approuvé de privilégier le fonctionnement par voie électronique chaque fois que ce sera possible ; cela permettra l’envoi et les échanges de documents divers. La présidente a complété les adresses des membres et seuls deux n’ont pas de messagerie. Cependant, les comptes rendus et courriers officiels continueront de transiter par le secrétariat du groupe.
    • En ce qui concerne les réunions de la Commission Francophonie. Il est approuvé de tenir une réunion chaque fois qu’il y aura un comité directeur afin de réduire déjà le déplacement des anciens députés membres des deux structures. Les réunions du Comité directeur ayant lieu le vendredi matin, il est décidé de tenir la réunion de la Commission le même jour l’après-midi. Mais il y aura à programmer d’autres réunions intermédiaires et diverses activités comme des auditions de personnalités, des visites d’institution, etc.

     

     

    • La présidente fait le compte-rendu des propositions d’actions que certains membres de la Commission lui ont adressées.

     

    • Participation au Sommet de la Francophonie qui se tiendra les 11 et 12 octobre à Erevan en Arménie. Une discussion s’ouvre sur le sujet : il semble très improbable de pouvoir obtenir une accréditation pour y assister. Attention à rester neutres dans nos démarches par rapport à l’Histoire. Il est décidé de poser la question lors de notre rencontre (à planifier) avec l’OIF.
    • Inventaire des institutions et structures qu’il serait pertinent de contacter. (voir liste jointe). Si certains membres ont des contacts privilégiés avec tel ou tel organisme, ce serait utile de se rapprocher de Françoise Hostalier pour faciliter les actions.
    • La francophonie économique. Voir comment nous inscrire afin de défendre l’usage de la langue française dans les échanges économiques : question des normes, des notices, des rapports d’experts, des colloques, etc.
    • Etre un vecteur de partenariat entre pays francophone vers l’Afrique et notamment l’Afrique Subsaharienne. Voir comment resserrer les liens avec des pays comme le Maroc, l’Algérie, le Liban, le Québec.
    • Se rapprocher des parlements de pays francophones afin de se renseigner pour savoir s’il existe des structures comme notre commission (association d’anciens députés et commission francophonie) et si oui prendre contact avec elles. Comme précédemment, si des membres de la commission ont déjà des informations ou des contacts dans ce domaine…
    • Organiser un Prix de la Francophonie en lien avec l’AEFE. Il est proposé de créer un groupe de travail pour faire des propositions dans ce sens.

     

     

    • Débat et propositions :

     

    • Plusieurs participants insistent sur le fait qu’il faut d’abord cerner notre champ d’action et ne pas nous disperser. Nous devons réfléchir à ce qu’est pour nous, à notre niveau, la Francophonie et voir comment être efficaces dans de possibles actions. Il est proposé de collecter des textes (comme le discours de Michaëlle JEAN par exemple) et déjà de partager un certain nombre de positionnements. Plusieurs membres insistent sur le lien entre la langue française et les valeurs qui s’y attachent : la démocratie, les Droits de l’homme, le respect des cultures.
    • La question des langues régionales est posée notamment au regard de propos de Jaurès sur ce sujet et qui permettrait de renforcer la francophonie.
    • Parmi les institutions francophones, ne pas oublier le Comité International Olympique. Le fait que la France organise les jeux de 2024 doit permettre de repositionner l’usage du français dans ce domaine.
    • Une proposition en direction des personnes en situation de demandeurs d’asile en France, qui pratiquent (souvent extrêmement bien) notre langue et qui adhérent à nos valeurs. Elles pourraient, dans certains CADA par exemple, avoir un statut de relais et de formateurs pour les autres personnes. Un exemple est cité à Bourges dans ce sens.
    • Proposition pour que des membres du groupe des Anciens Députés (et plus particulièrement de notre commission) puissent être des soutiens (parrainage) pour des jeunes qui seraient candidats à un service civique à l’étranger auprès des Alliances Françaises.

     

    • Travail avec les autres commissions

     

    Notre commission a évidemment une position transversale avec d’autres commissions : Voyages, Europe et géopolitique.